MAISON A LOUER AU PAYS BASQUE

BASSUSENIA
64220 Saint Jean Le Vieux
LA MAISON :
Maison de famille de deux étages donnant sur la place de l’église, à proximité de commerces (boulangerie, restaurants, boucherie/charcuterie, coiffeurs, bar+débit tabac/ journaux, supermarché à 4km ).
capacité : 10-12 personnes
Rez-de-chaussée :
- petit salon et grand salon
- salon avec TV (36cm)
- salle à manger
- cuisine (lave-linge et lave-vaisselle) donnant sur cour intérieure (table et meubles de jardin)
- salle d’eau avec douche et WC
- chambre avec 2 lits (90x2)
1er étage :
- 1 chambre avec grand lit (140) + petit lit + lavabo + bidet
- 1 chambre avec grand lit (140)
- 1 chambre avec 2 petits lits (90)
- 1 chambre avec 2 lits (1x90 et 1x100) + lavabo + bidet
- 1 chambre avec grand lit (140) + lavabo +bidet
- 1 salle de bain avec baignoire + WC + lavabo
- 1 WC indépendant
2ème étage :
2 chambre à grand lit
1 chambre à 2 petits lits
1 cuisine
1 salle d'eau
1 wc
2
Est fourni:
- linge de cuisine (torchons, nappes et serviettes de tables)
N’est pas fourni:
- draps et serviettes
Pour toute information, merci de contacter :
Monsieur Michel LE BLAY
5, rue Faget de Baure, 64000 Pau
Tèl : 05-59-27-30-16 ou 06-09-74-77-33
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Vues extérieures : façade & cour intérieure à l'arrière de la maison. |
![]() |
| Entrée | Rez de chaussée : 1 chambre, cuisine, salle de séjour | & salle à manger en enfilade, salon |
|
Aux 1er : couloir, |
chambres |
salle de bain, salles d'eau |
Activités : Forêt
d'Iraty (env.10 km), montagne, chasse, pêche,
sports (pelote basque,
tennis, squash, rafting, ballades à cheval ou à
dos d'âne...), sites
historiques, piscine, etc...
Côte basque : à environ à 55 km de Bayonne, Biarritz ou St Jean de Luz
Histoire - Sites touristiques
Village de 913
habitants, en Basse-Navarre, à l'Est de St
Jean Pied de Port (4 km environ).
SAINT JEAN LE VIEUX
est situé dans une vallée, le long de
la rivière Laurhibar, entouré au Sud par les
montagnes de Garazi
et à l'Ouest par
celles de l'Arradoy. Au pied des ports (cols) de Cize,
franchissables en toutes
saisons, sa position a toujours été
stratégique et justifie les nombreuses
routes historiques.
D'abord protohistoriques,
les voies de
passage sont encore aujourd'hui ponctuées
de dolmens (Mendive) et
de cromlechs le long des
chemins de randonnée.
Dès
le 1er siècle avant J-C, le vieux bourg BURGOCHARRE a vu
s'installer la
plus importante garnison romaine de la région.
A la fin du IIIème
siècle, les invasions
barbares (Francs et Alamans) poussent les populations locales
à se réfugier
dans le camp. Après un regain d'activité au
IVème siècle, les Wisigoths et
les Vandales arrivent dans les Pyrénées au
Vème siècle. Ils sont refoulés
vers Pampelune par les Francs et les populations locales lors de la
bataille de
Vouilles en 541.
C'est ainsi que naît le Duché de Vasconie, sous la
domination des Francs. Au
VIIIième siècle, Charlemagne souhaite unifier le
territoire franc pour en
faire le Royaume de France. Aidé des Maures qui remontent
alors les Pyrénées,
les Basques battent Charlemagne à Roncevaux en 778.
Du IXème au
XIIème siècle, le Moyen Age
est une période de prospérité qui suit
la victoire de Roncevaux. Un système
féodal est en place qui aboutit à la formation de
fiefs et à l'apparition de
titres de noblesse.
Les chapelles St Blaise et les hospices (la Recluse) se
développent au passage
des pélerins de St Jacques. A l'époque le village
s'appelle SAINT JEAN D
URRUTIA et le centre est plus au Sud, sur l'autre rive du Laurhibar.
Les
pélerins sont maltraités et
rançonnés, ce qui pousse Richard Coeur de Lion
à intervenir contre les seigneurs locaux. Il
détruit alors le Kaskomendi,
ancêtre de l'actuel Château Salha.
A la fin du XIIème
siècle, la Basse NAVARRE est
rattachée au Royaume de NAVARRE. C'est
alors que le roi décide de la construction d'une nouvelle
cité DONIBANE
GARAZI ( St JEAN PIED de PORT) et que SAINT JEAN de CIZE devient au
XIIIème
siècle DONAZAHARRE,
ST JEAN le VIEUX.
Au XVIème siècle,
la NAVARRE est unie à l'Espagne (Ferdinand le Catholique) et
St JEAN le VIEUX
est en proie aux guerres de religion. SAINT JEAN D'URRUTIA est
détruite.
Au XVIIème siècle, c'est la France qui prend la
Basse-NAVARRE sous sa
domination.
Au XVIIIème siècle, la révolution
amène la terreur : guerres napoléoniennes,
passage sous domination anglaise, construction de la redoute
fortifiée Belle
Esponda.
Le Camp Romain ou Castrum :
Il est construit à la fin de la
conquête d'Aquitaine et le bourg
devient IMUS PYRENAEUS, le "bas des Pyrénées". Il
est un point stratégique
sur la voie romaine transpyrénéenne de Bordeaux
à Astorga en Espagne, aussi
bien sur le plan militaire que sur le plan économique avec
les mines de fer, de
cuivre et d'argent de la Vallées des Aldudes (BAIGORRY et
BANCA).
Musée
Archéologique :
Exposition des collections découvertes sur le
site et synthèse de la
romanisation du secteur.
La
motte féodale Kaskohandi :
Peu visible, elle domine le site romain.
La seigneurie à St
JEAN le VIEUX :
C'st sans doute à la suite d'une participation à
la victoire de Roncevaux en
778 que tant de bas-navarrais durent être faits
infançons par les rois de
Navarre.
La liste des maisons mentionnées en 1366, selon les archives
de rois de Navarre
à Pampelune, cite de nombreux lieux qui existent encore plus
de 600 ans après.
Le
Château d' IRUMBERRY, 1189 :
C'est le plus ancien : il se dresse en avant sur
son rocher.
Le plus ancien des IRUMBERRY pris part à la
huitième croisade en 1270 avec St
Louis.
Son descendant Charles Michel remporta la victoire de
Châteaugay contre les américains
en 1813, victoire décisive pour l'indépendance du
CANADA.
Le Château d'HARRIETA, XII
et XIXème :
Edifié au XIIème, il était la
propriété de Othsoa de Ferriette. Au XVII,
c'est le berceau de la famille de Harrieta, des exploitants de sel.
C'est dans
ce château que se réunissaient les
délégués du Pays de Cize, lors de la
tenue des Juntes.
Le
Château SALHA, 1368 :
Au coeur du village, il est certainement le successeur de l'antique
"Salles des Seigneurs" ou "Donapetri", détruite au
XIIème
siècle par Richard Coeur de Lion.
Le conseiller général,
député et syndic Louis Etcheverry le restaure au
XIXème
siècle. Il est célèbre pour avoir
créé le journal "Escualduna"
en 1887.
Aujourd'hui, le château accueille des colonies de vacances.
Le quartier d'Aphat Ospital
subsiste encore
mais on ne compte guère que quelques maisons alors qu'il
formait autrefois une
véritable agglomération. une route la liait
à Cabalce par la Croix de
Ganelon.
La Chapelle St BLAISE ou
d'APHAT OSPITAL de 1194 :
Elle appartenait à l'ordre de St Jean de
Jérusalem : portail ogival à triple
voussure, oculus à six lobes, enfeu vide à
l'intérieur, à gauche de la
porte.
La chapelle réglait les destinées de Bustince
(naissances, mariages, décès.
Son déclin date de la révolution de 1789.
Aujourd'hui, elle est rachetée par un particulier.
La chapelle
St JEAN BAPTISTE d'URRUTIA ou Eliza zaharra :
Ce sanctuaire est sans doute le plus ancien de la ville. Son
état ruineux
est dû aux guerres de religion et à la
révolution de 1789.
Le portail presque intact est constitué d'une ogive inscrite
dans un arc en
double voussure. Construit en grès d'Arradoy, ouvert, il
laisse apparaître
2 étages dans la chapelle.
La croix Navarraise :
En face de St Pierre d'Usakoa, sur la place se trouve une croix
navarraise plantée sur 3 gradins. Les pélerins
venaient ici prier et se
reposer avant de reprendre un long et périlleux voyage vers
St Jacques de
Compostelle. Le fût de la colonne supporte la croix dont les
bras sont plus
larges que le tronc. Sur une face, un Christ crucifié est
sculpté, sur
l'autre, c'est une vierge à l'enfant. Deux figures
soutiennent les angles des
bras et du tronc : leur visage est enveloppé de feuilles
d'acanthe, de style
renaissance.
Cette croix est un refuge protégé par toutes les
autorités civiles ou ecclésiastiques
contre toutes les attaques.
L'église
paroissiale St PIERRE d'USAKOA :
Construite sous l'égide de St Pierre-ès-liens,
elle date du XIIème siècle. Détruite
par Richard Coeur de Lion vers 1170, remaniée au
XVIIème siècle par VISCAYE.
Construite en pierre et recouverte de chaux, elle est typique des
églises
basques.
St MADELEINE de BEIDEGER ou
"La RECLUSE"
:
Un peu à l'écart du village, cette
église appartenait autrefois à la cure d'Ispoure.
Quelques demeures, un fronton et une bel exemple de "croix navarraise"
s'y rattachent.
Ce site a gardé un charme exceptionnel très
évocateur du pèlerinage. Le
cadre est complet : le pont, la place, la croix servant de point de
rassemblement !
La maison
PRIORENIA ou la
maison du Prieur :
Face à cette église, cette belle maison
navarraise, carré et sobre a dû
succéder
aux anciens bâtiments de l'hôpital pour malades qui
venaient se mettre sous la
protection de Ste Madeleine. A l'origine, ce fut peut-être
une maladrerie pour
tous les errants voyageurs ou pèlerins atteints de maladies
contagieuses comme
la lèpre, la gale...
La maison du Prieur servit de refuge à un malheureux
traqué par le Tribunal
pendant la révolution de 1789. Il y peint des fresques et
l'on croit reconnaître
les figures de certains chefs révolutionnaires.
La
Commanderie d'ASSORITZ et sa chapelle Ste
FOY de CABALCE 1300 :
Cette maison hospitalière,
prieuré-hôpital, était
consacrée à Ste
Foy de Conques, patronne particulière des croisés
français en Espagne (Ordre
de Malte). La, durent faire halte en particulier les Normands partis en
1013
avec Roger de Tosny, sire de Castillon.
Thurod le Normand, à qui l'on doit probablement la geste de
Roland ou
"CHANSON de ROLAND" dut s'arrêter à cette
étape où les souvenirs
de la bataille étaient restaient toujours vivants et
enjolivés par les récits
que ramenaient les combattants français de la Reconquista
(VIII-XVème)
Aujourd'hui, seul demeure le nom d'Assoritz, attaché
à une maison paysanne qui
a subsisté sur le site, près du pont de la route
de Jaxu.
La Croix de GANELON
(époque carolingienne) :
Ce serait le lieu où CHARLEMAGNE fit pendre le
traître GANELON après la
bataille de Roncevaux (778) où son arrière garde
fut décimée par les
Vascons.
La légende veut que ROLAND, neveu chéri de
CHARLEMAGNE, ait été trahi par
GANELON.
Pour venger cette mort, CHARLEMAGNE fait dresser un pilier pour pendre
le félon.
La colonne monolithe en grès rouge sise sur les deux marches
en même pierre
est surmontée d'une croix de fer connue sous le nom de
GANELON.
Située dans l'axe de la route venant de Lacarre, entre St
JEAN le VIEUX et Aphat,
sur la crête, ceux qui étaient suspendus
à ce gibet ne pouvaient se
soustraire à la vue des passants d'où le
caractère d'exemple résultant de
cette vision.
La Redoute de BELLE ESPONDA :
C'est la mieux conservée et la plus remarquables des
redoutes de la Révolution
et du Ier Empire qui entouraient la place de St Jean Pied de Port.
BELLE ESPONDA ocupe
l'angle Nord-Est de la croupe qui s'élève
immédiatement
au sud du ruisseau Laurhibar et de la Route Dép. reliant St
JEAN le
VIEUX à St Jean Pied de Port, à 500 m au Sud-Est
du Camp Romain. C'est un bel
ouvrage étoilé dont le parapet domine le
fossé. Au milieu de la face Sud, on
distingue une gorge signalant l'entrée arrière de
l'ouvrage. Les sommets des
angles du parapet et ceux du contour extérieur du
fossé, joints deux à deux,
dessinent respectivement deux pentagones assez réguliers. A
l'intérieur de
l'ouvrage, on distingue les emplacements des barbettes
(pièces d'artilleries)
dans les angles.
Cette redoute existait au moment des guerres de l'Empire mais il est
possible
qu'elle ait été édifiée
lors de la guerre franco-espagnole de 1793-1795. Il
ne semble pas qu'on y ait combattu.